Chronique Diables au paradis de Franco Di Mare

  • Franco Di Mare
  • Traduit de l’italien par Marianne Faurobert
  • Coll. «Coll. « Policiers »»
  • Liana Levi
  • 27/09/2020
  • 288 p., 19 €

Pourquoi devient-on tueur pour la mafia napolitaine quand on est un brillant chercheur en philologie ? Parce que « corrompus, les meilleurs deviennent les pires. »

À l’heure où Naples est plus connue pour ses problèmes de mafia et de règlements de compte que pour sa baie magnifique, Diables au paradis cristallise cette dualité entre beauté et horreur, entre lumière et ténèbres, entre bien et mal, entre vie et mort. Symbole de cette dualité, Carmine mène une double vie depuis que son rêve de devenir professeur a été anéanti par la malhonnêteté de son mentor. Côté lumière, il vit avec Lena à qui il a caché la vérité, ils sont amoureux et tentent de construire un avenir. Mais, côté ombre, il est devenu le bras armé de son ami d’enfance, chef d’un secteur mafieux. Autour d’eux, gravite une multitude de personnages secondaires dont les histoires singulières confèrent au roman de Franco Di Mare une impression de foisonnement subtil, miroir de la diversité du peuple napolitain, de ses errances et de ses fulgurances. Mais certains ont fait le choix de la vérité et de la justice, comme le journaliste Marco Di Matteo, qui va tenter de percer le mystère de ce tueur qui l’intrigue depuis qu’il a protégé le fils de l’homme qu’il était chargé d’exécuter. Autant chronique sociale que roman noir, Diables au paradis est un conte moderne où tout ne finit pas toujours bien.

Marie Michaud Librairie Gibert Joseph (Poitiers)

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