Les grands entretiens de la Rentrée littéraire 2026
Focus sur Chamelle de Cynthia Thiéry
Les coups de foudre des libraires en Beaux livres
⌨ L’entretien
de Anne Godard
par Salomé Fauvel
Librairie
Nouvelle Librairie Baume à Montélimar
Une grande famille privilégiée où les individus se confondent et grandissent ensemble. À travers les souvenirs, les habitudes, les silences et les non-dits qui se transmettent d’une génération à l’autre, ce roman à la forme singulière interroge le sentiment d’appartenance et l’omerta familiale.
Émilie de Turckheim, « Fanny à la folie », JC Lattès
Le coup de ❤
de Aurélie Baudrier
Librairie L'Insomnie à Décines-Charpieu
Avec Les Porteuses d’eau, Sasha Bonét signe un texte remarquable qui sonne déjà comme un classique de la littérature afro-américaine. Dans ce récit autobiographique, l’autrice explore brillamment l’expérience d’être une femme noire aux États-Unis.
Premiers romans
Ils sont sortis en poche !
✒ Mais qu’a-t-il/elle écrit d’autre ?
Robert Seethaler
Robert Seethaler, né en 1966 à Vienne, est également acteur et scénariste. Il vit à Berlin. Le Tabac Tresniek (2014), Une vie entière (2015) et Le Champ (2020), tous trois parus chez Sabine Wespieser éditeur, l’ont imposé en France comme l’un des écrivains de langue allemande les plus importants de sa génération. Le Dernier Mouvement (Der letzte Satz), publié en 2020 en Allemagne, y a connu, ainsi qu’en Autriche, un succès aussi retentissant que les livres précédents de Robert Seethaler dans sa langue.
Robert Seethaler
La Rue
Sabine Wespieser éditeur
200 pages, 22 €
Robert Seethaler
Le Café sans nom
Folio
248 pages, 9 €
Robert Seethaler
Le Café sans nom
Sabine Wespieser éditeur
246 pages, 23 €
Robert Seethaler
Le Dernier Mouvement
Folio
128 pages, 7,50 €
Entre parenthèses
Jordi Lafebre
Jane dans les nuages
Dargaud
32 pages, 10 €
Pierre-Henry Gomont
Pensionnaires
Dargaud
32 pages, 10 €
Javi Rey
Les Oranges amères
Dargaud
32 pages, 10 €
Marzena Sowa
Figures imposées
Dargaud
32 pages, 10 €
« Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois. » – Pierre Dumayet