Chronique Intrigue à Venise de Adrien Goetz

Un ou deux morts, un Chinois à moustaches, des pâtes aux vongole et Jean d’Ormesson, Intrigue à Venise a tout pour séduire le lecteur. Adrien Goetz a encore frappé. Tant mieux !

Après Pénélope à Bayeux ( Intrigue à l’anglaise ) et Pénélope à Versailles ( Intrigue à Versailles ), voici Pénélope à Venise. Mais ne vous y trompez pas : Pénélope n’a rien à voir avec Martine ou Alice . En effet, si elle vit des aventures à répétition, c’est bien involontairement, car sa carrière de conservatrice de musée ne la prédestinait en rien à ce genre de fantaisies. Seulement, Pénélope est curieuse, intelligente et… héroïne de roman, il est donc bien normal qu’elle soit mêlée à quelques péripéties. Dans ce nouveau volet, nous la suivons à Venise où elle participe à un soporifique colloque sur les gondoles. Quand elle s’en échappe pour découvrir la Sérénissime, elle tombe sur une tête de chat accompagnée d’une énigmatique menace : « Tous les écrivains français de Venise seront des chats si le cheval de l’Île noire ne rentre pas à l’écurie » . S’ensuit une enquête pleine de rebondissements autour d’une coterie littéraire hexagonale et d’un tableau de Rembrandt.

Une fois de plus, Adrien Goetz nous séduit avec cette Intrigue parfaitement construite, où l’érudition le dispute à l’humour et où la dernière ligne nous laisse impatient de découvrir la suite des aventures de Pénélope.

Par Marie Michaud, Librairie Gibert Joseph, Poitiers

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