Chronique Les Fantômes du vieux pays de Nathan Hill

  • Nathan Hill
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par Mathilde Bach
  • Folio
  • 23/08/2018
  • 10 p., 50 €

Samuel, un jeune professeur d’anglais, s’ennuie. Il ne sait plus comment donner le goût de la littérature anglaise à des étudiants qui ne pensent qu’à boire et grappiller quelques points pour obtenir leur diplôme. Une étudiante, qui refuse une sanction pour tricherie, lui fait aussi tous les chantages possibles. Il entrevoit une porte de sortie lorsqu’un éditeur lui propose d’écrire un ouvrage sur « Calamity Packer », une femme qui fait la une des journaux pour avoir lancé une poignée de cailloux au visage du gouverneur Packer. En s’y intéressant de plus près, Samuel se rend compte qu’il s’agit de sa mère, Faye Andresen-Anderson, qui l’a abandonné alors qu’il avait 11 ans. Cette trame initiale n’est que la plus importante poupée russe de ce roman foisonnant. En refermant ce roman, vous n’aurez pas lu un mais une dizaine de romans différents qui s’imbriquent subtilement, magistralement pour nous offrir une fresque sur plus de quarante ans d’Histoire des États-Unis, des manifestations de 1968 contre la guerre du Vietnam à nos jours.

Aurélie Janssens Librairie page et plume (Limoges)

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