Chronique Poupe de François Cérésa

En 2002, dans Moume (Le Rocher), il offrait un vibrant hommage à sa mère récemment décédée. C’est au tour de son père Poupe de tirer sa révérence. L’occasion pour François Cérésa de revenir sur la vie de celui avec qui il a eu des relations particulières. Enfant et adolescent, lorsqu’il faisait des bêtises, c’est un père assez dur qui le réprimandait. Puis, l’âge avançant, ce furent plutôt des moments d’amour et de partage que vécurent les deux hommes. Il dessine le portrait de ce père issu de l’immigration italienne, qui appréciait les grandes tablées avec famille et amis où l’on parlait culture, où l’on refaisait le monde, mais aussi, en creux, celui d’une époque où l’on croise Céline, Alphonse Boudard, Jean Daniel, des morceaux de Charles Trenet et Tino Rossi. François Cérésa fait émerger ses souvenirs de manière aléatoire, décousue, au fur et à mesure qu’ils affleurent. L’émotion est présente à chaque page. Un roman touchant et délicat.

Aurélie Janssens Librairie Page et Plume (Limoges)

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