Chronique Le Blues du boxeur de Michael Enggaard

  • Michael Enggaard
  • Traduit du danois par Susanne Juul et Bernard Saint-Bonnet
  • Coll. «NULL»
  • Gaïa
  • 02/05/2018
  • 316 p., 22 €
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Emmanuelle George Librairie Gwalarn (Lannion)

« Ce roman est plein d’un humour parfois grinçant et de chaleur humaine », s’enthousiasme Susanne Juul, son éditrice et traductrice en français. En effet, ce roman – dont la couverture est aussi « punchy » que le titre énigmatique – oscille avec vigueur et bonheur entre la comédie, le rocambolesque, la légèreté et un propos plus sombre et sensible. Les personnages très hétéroclites y sont bien campés. Les dialogues souvent vifs, parfois lestes, portent une intrigue allègrement rythmée dans un quartier ouvrier de Copenhague. Frank, ex-champion de boxe, y est désormais carrossier, un brin taciturne et bon fumeur. De son côté, Ellen, infirmière à domicile au franc-parler efficace, rêve de jouer la comédie, alors qu’elle affronte nombre de cauchemars. Tous deux sont déjà bien cabossés par la vie. Quand Gerhard, le père (et ex-entraîneur) de Frank est victime d’un accident, l’ex-champion du ring hérite d’un paquet d’embêtements qu’il pense naturellement régler avec vigueur et avec ses poings. C’est sans compter sur sa rencontre avec Ellen. Voici donc une romance qui invite allègrement à travailler toutes sortes de muscles (cerveau, cœur et zygomatiques) : un parfait antidote au blues !

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