Chronique La Patience du franc-tireur de Arturo Pérez-Reverte

  • Arturo Pérez-Reverte
  • Traduit de l’espagnol par François Maspero
  • Coll. «Coll. « Cadre vert »»
  • Seuil
  • 02/10/2014
  • 272 p., 21 €
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Emmanuelle George Librairie Gwalarn (Lannion)

La Patience du franc-tireur marque le retour d’Arturo Pérez-Reverte au thriller. D’Espagne en Italie, plongez dans l’univers fascinant et violent des artistes de rue.

L’aventure démarre lorsqu’un éditeur charge Alejandra Varela, historienne de l’art urbain, de retrouver Sniper, graffeur célèbre pour son talent exceptionnel et ses actions de rue à la limite de la légalité et de la guérilla. En même temps qu’une édition de ses œuvres, la jeune femme est chargée de lui proposer une grande rétrospective au MoMA. Or, personne n’a jamais vu le visage de Sniper ni ne sait où se trouve celui dont la signature artistique (sur les murs, les monuments historiques, les wagons de métro, etc.) est la mire d’un fusil. De surcroît, ses performances, aussi stupéfiantes qu’illégales, ont déjà coûté la vie à certains de ses comparses. De Madrid à Lisbonne, de Vérone à Naples, Alejandra se lance alors sur ses traces et se retrouve prisonnière d’un piège mortel à mesure qu’elle comprend les véritables objectifs de cet artiste radical. Après Le Peintre de batailles (Points), Arturo Pérez-Reverte revient avec talent à l’un de ses thèmes de prédilection en interrogeant, au fil d’une traque haletante et impitoyable dans l’univers du graffiti, la fonction de l’art aujourd’hui, pure beauté ou objet de spéculation, et les nouvelles formes de rébellion qui agitent nos sociétés occidentales.

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