Chronique Le Pianiste blessé de Maria Ernestam

  • Maria Ernestam
  • Traduit du suédois par Anne Karila
  • Coll. «NULL»
  • Gaïa
  • 06/09/2017
  • 416 p., 24 €
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Deux amies d’enfance, un deuil, un voyage et un mystérieux pianiste qui va semer le trouble… Le nouveau roman de Maria Ernestam est un agréable page-turner qui prolongera votre été.

Véronika et Marieke sont amies depuis l’enfance. Véronika est celle que l’on regarde, Marieke est la discrète, la sage. L’amitié féminine est si complexe ; on passe de la rivalité à la tendresse, en passant par l’envie. Devenues adultes, les deux femmes vont se brouiller. Dix années passent, Marieke décide de renouer le contact. Le lecteur va alors comprendre pourquoi elles ne se parlent plus. Retour en arrière… La tante de Véronika, Klara, celle qui l’a pratiquement élevée, décède. La jeune femme demande à son amie Marieke de l’accompagner à Langkawi, en Malaisie, là où se rendait Klara tous les ans. Véronika veut découvrir la vie secrète de sa tante. Ce voyage va permettre aux deux jeunes femmes de faire un point sur leurs vies respectives mais aussi sur leur amitié. Leur rencontre avec le beau James, le pianiste de l’hôtel, va agir comme un catalyseur. Les deux amies laissent éclater leurs ressentiments, leurs frustrations et leurs fêlures. Et Klara ? Le mystère ne cesse de s’épaissir autour d’elle… Maria Ernestam sait créer des personnages aux personnalités bien définies. Plus féminin et moins sombre que Les Oreilles de Buster (Babel), on retrouve néanmoins dans Le Pianiste blessé cette ambiance si particulière propre aux romans de l’auteure suédoise.

Marie-Laure Turoche Librairie Coiffard (Nantes)

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