Chronique La Disparue de la cabine n°10 de Ruth Ware

  • Ruth Ware
  • Traduit de l’anglais par Héloïse Esquié
  • Coll. «Coll. « Fleuve noir »»
  • Fleuve éditions
  • 11/01/2018
  • 432 p., 20 €

Isabelle Couriol Librairie de Paris (Saint-Étienne)

Comment un rêve se transforme-t-il en cauchemar ? La narratrice de ce roman pourrait répéter au cours des pages : « Qu’allais-je faire dans cette galère ? »

Laura Blacklock, journaliste dans un magazine consacré aux voyages, a la chance de remplacer sa rédactrice en chef dans une croisière de rêves. Richard Bullmer, propriétaire de l’Aurora, organise une présentation pour quelques journalistes, une inauguration de sa dernière entreprise auprès de quelques invités triés sur le volet. Campagne de publicité pour ce futur yacht qui sera loué à quelques millionnaires et leur famille pour une escapade en mer. Le voyage commence. La mer est claire, tout est calme, cap sur le Grand Nord. Mais dans la nuit, Laura est témoin d’un meurtre, sa voisine est passée par-dessus bord. Les recherches commencent. Qui est la disparue de la cabine n°10 ? Il s’avère que cette pièce était libre et personne ne manque, ni dans les invités ni dans le personnel. Laura croit devenir folle. Même son ami Ben Howard est sceptique : le cambriolage de son appartement survenu juste avant la croisière ne l’aurait-il pas trop perturbée ? Et pas de communication possible avec son petit ami Judah, son portable ne capte aucun signal. Dans ce deuxième roman, Ruth Ware nous entraîne dans une enquête haletante. Dans ce huis clos, la recherche de la vérité se double de la nécessité de sauver sa peau pour Laura.

Les autres chroniques du libraire

À VOS MARQUES, PRÊTS, LISEZ !

Panne d'inspiration ?

Nos libraires vous conseillent à domicile
tous les vendredis pour vous et vos enfants

Je veux recevoir 6 idées lectures pour moi et ma famille

@