Chronique Les Vaisseaux frères de Tahmima Anam

  • Tahmima Anam
  • Traduit de l’anglais (Bangladesh) par Sophie Bastide-Foltz
  • Coll. «NULL»
  • Actes Sud
  • 11/10/2017
  • 416 p., 23.50 €
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Nathalie Iris Librairie Mots en marge (La Garenne-Colombes)

Les Vaisseaux frères, roman d’une grande puissance romanesque, vous fera voyager entre les États-Unis et le Bangladesh. Une fresque envoûtante, des personnages attachants, la découverte d’un pays.

Zubaïda est une jeune paléontologue qui vit au Bangladesh avec ses parents adoptifs, une famille aisée. Elle part quelques mois aux États-Unis pour les besoins de ses recherches, laissant sur place Rachid, le fiancé à qui elle est promise. Mais pendant son séjour à Boston, elle croise Elijah, un jeune Américain dont elle tombe folle amoureuse. Le cœur chaviré, elle se décide malgré tout à rentrer au Bangladesh pour épouser Rachid. Malgré tous ses efforts pour l’oublier, elle ne cesse de penser à Elijah. Zubaïda part alors quelque temps à Chittagong, une ville portuaire de la côte, pensant que quelques semaines de repos l’aideront à tourner la page de son amour américain. Mais une fois là-bas, elle finit par craquer et propose à Elijah de la rejoindre. Ce roman va vous happer, j’en suis sûre. Au-delà de l’aspect extrêmement romanesque de l’histoire, le lecteur est transporté au Bangladesh et c’est le dépaysement assuré, tant au niveau géographique que social : nous découvrons le quotidien de la famille de Zubaïda mais aussi les pauvres manutentionnaires vivant à Chittagong, dont le travail épuisant consiste à démanteler les énormes épaves de navires échoués sur la grève. Un roman d’une grande densité, une belle découverte.

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