Chronique Un coupable presque parfait de Robin Stevens

Céline Bouju Librairie Doucet (Le Mans)

Après avoir élucidé l’affaire de la cravate disparue de leur camarade Lavinia, le club de détectives Well & Wong se frotte à un mystère bien plus sombre.

1934, pensionnat pour jeunes filles bien comme il faut de Deepdean, en Angleterre. La jeune Hazel Wong est sous le choc. Elle vient de découvrir le corps sans vie de Miss Bell, sa professeure de sciences, étendue dans le gymnase. Paniquée, elle part prévenir Daisy Well, sa meilleure amie. De retour sur les lieux du crime, plus aucune trace de leur professeure. Où est-elle passée ? Daisy décide alors de mettre le très privé (il n’y a que deux membres) et très secret club de détectives Well & Wong sur le coup. En tant que secrétaire, Hazel consigne tous les faits de l’enquête dans un carnet. Les deux jeunes filles vont alors tendre l’oreille et ouvrir l’œil. Leurs soupçons se porteront rapidement sur l’équipe enseignante. Il est vrai qu’entre les professeurs, c’est un peu Amour, gloire et beauté. Daisy et Hazel étudient minutieusement les faits pour essayer de reconstituer le puzzle de la soirée du meurtre. De stratagèmes en coups de bluff, Daisy ne manque pas d’imagination pour mettre au jour la vérité. Heureusement que Hazel est là pour tempérer les ardeurs de son amie. Dans une ambiance très british, Robin Stevens nous propose un roman policier avec un dénouement à la Agatha Christie.

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