Chronique Crème anglaise de Kate Clanchy

  • Kate Clanchy
  • Traduit de l’anglais par Cyrielle Ayakatsikas
  • Coll. «Coll. « Feux croisés »»
  • Plon
  • 21/09/2020
  • 288 p., 20 €

« Géant de la littérature recherche jeune homme pour pousser sa chaise à roues. Logé, nourri, chambre individuelle à Hampstead ». C’est en répondant à cette petite annonce que Struan, jeune Écossais de 17 ans candide et bienveillant, débarque à Londres dans une famille sens dessus dessous. Le père, Philip Prys, est un vieil homme victime d’un AVC dont Struan doit s’occuper. Gravite autour de lui un clan plus décomposé que recomposé : son épouse Shirin, jeune Iranienne mystérieuse, son ex-épouse Myfanwy qui n’attend que la mort de Philip pour hériter, sa fille Juliet, obèse et désemparée, et son fils Jake, égoïste et narcissique. C’est avec un haussement de sourcil que tous observent Struan, avec son étrange accent, son look vieillot et ses manières désuètes, lorsqu’ils le voient surgir dans leur quotidien… pour le bouleverser à jamais. Les masques tombent un à un, les destins bifurquent. Nous sommes en 1989, année de tous les possibles où les murs s’effondrent et les espoirs renaissent. Comédie satirique et pleine de tendresse, Crème anglaise est un premier roman désopilant qui sonne toujours juste.

Guillaume Chevalier Librairie Mot à Mot (Fontenay-sous-Bois)

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