Chronique On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt

VÉRONIQUE MARCHAND, Librairie Coiffard, Nantes

Que vaut une existence humaine ? Aime-t-on assez les gens qui nous sont les plus proches ? Est-on toujours à la hauteur ? Voilà quelques-unes des questions que soulève ce roman bouleversant et que Grégoire Delacourt tente d’éclaircir. Attention : ce texte est dur ! Très dur, grave et dérangeant, du moins dans la première partie. J’avoue avoir eu envie d’arrêter la lecture tant il me perturbait, mais je ne regrette pas d’avoir combattu mes appréhensions parce que cette histoire, qui débute dans le drame, se termine sur une sublime note d’amour et de pardon. Comme vous peut-être, je lis aussi pour être transpercée par des émotions, être transportée au-delà de moi-même, aux frontières de ce que je ne sais pas ou ne peux pas exprimer, pour combattre des frayeurs enfouies. On ne voyait que le bonheur parle de nos vies, de nos drames secrets, des deuils que nous ne ferons jamais, avec élégance et beaucoup de tendresse.

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