Chronique Le Tango de la vieille garde de Arturo Pérez-Reverte

  • Arturo Pérez-Reverte
  • Traduit de l’espagnol par François Maspero
  • Coll. «Coll. « Cadre vert »»
  • Seuil
  • 10/10/2013
  • 533 p., 22 €

VÉRONIQUE MARCHAND, Librairie Coiffard, Nantes

En 1928, à bord d’un transatlantique qui fait route vers l’Argentine, la richissime Mecha Inzunza, alors jeune épouse d’un compositeur en mal d’inspiration, fait la connaissance de Max Costa. Ils sont intelligents, audacieux, très beaux, démunis de scrupules et dansent divinement le tango. Coup de foudre ? Peut-être. Mais la femme du monde et l’aventurier, momentanément reconverti en danseur mondain, ne s’autorisent aucune romance. Ils ne se revoient par hasard qu’en 1937, à Nice, où Max est impliqué dans un vol de lettres compromettantes sur le financement du coup d’État de Franco, puis trente ans plus tard à Sorrente. Max, qui y mène une existence paisible, évite de penser au temps où « la vie avait l’odeur du tabac turc, d’un cocktail dans le bar élégant d’un palace, le parfum d’une femme, du plaisir et du danger ». Lorsque réapparaît Mecha aux prises avec le… KGB ! Des cabarets louches de Buenos Aires où se danse un tango torride, à l’univers feutré des grands hôtels de la Riviera, où le calme peut être trompeur, Arturo Perez-Reverte nous entraîne dans un formidable tourbillon d’aventures semées d’intrigues, de complots et de trahisons, maillant habilement les événements historiques à la fiction.

 

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