Chronique Katerina de James Frey

  • James Frey
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par Diniz Galhos
  • Flammarion
  • 21/08/2019
  • 368 p., 21 €

François Reynaud Librairie des Cordeliers (Romans-sur-Isère)

1992. Parce qu’il ne veut pas d’une vie calibrée à l’américaine, Jay, un jeune étudiant, quitte les États-Unis pour Paris, terre d’exil d’écrivains majeurs dont le sulfureux Henry Miller qu’il admire par-dessus tout. « Baiser, marcher, manger, lire, écrire, désirer », vivre intensément, la lecture de Tropique du cancer, est un choc pour lui. C’est décidé, c’est là-bas qu’il deviendra un grand écrivain. 2017. Los Angeles. Jay est bien devenu un grand écrivain mais quelque chose a foiré. Il pisse désormais des romans commerciaux aussi facilement que des scénarios pour de grands médias et vit généreusement de ce business qu’il déteste. Un message anonyme sur Facebook le ramène brutalement en 1992 sur la trace incandescente d’une certaine Katerina rencontrée sur un banc du musée Rodin face à La Porte des enfers. Katerina est une lumineuse histoire d’amour pathétique, intense, drôle, un brin fleur bleue, mais avec deux grammes d’alcool dans le sang. Et ça change tout !

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