Chronique La Chimie des larmes de Peter Carey

  • Peter Carey
  • Traduit de l’anglais (Australie) par Pierre Girard
  • Actes Sud
  • 04/09/2013
  • 320 p., 22 €

Aurélie Paschal Librairie Prado Paradis (Marseille)

Depuis Parrot et Olivier en Amérique (Christian Bourgois, 2011), on attendait avec impatience de lire le prochain roman de Peter Carey. Enfin, le voilà !

Catherine est restauratrice en horlogerie. Un matin, elle apprend que l’homme dont elle était la maîtresse depuis plus d’une dizaine d’années vient d’être terrassé par une crise cardiaque. En une minute, son monde s’effondre ; elle voudrait hurler sa douleur, dévoiler au monde son amour perdu. Mais leur liaison était secrète et elle ne veut pas manquer à sa promesse de la garder sous silence. Alors elle s’isole, se coupe du monde, s’abandonne à la tristesse. L’un de ses amis, qui avait découvert leur liaison, lui confie un projet afin qu’elle retrouve goût à la vie. Il s’agit de réparer un automate démembré et enfermé dans de vieilles caisses datant du xixe siècle. 1854. Henry Brandling a un fils gravement malade. Ses jours sont comptés et Henry essaie de l’amuser, tout en faisant tout pour repousser la date fatale. C’est dans cette optique qu’il se rend en Allemagne et qu’il commande la construction d’un automate connu sous le nom de Canard de Vaucanson. Peter Carey met en scène deux personnalités profondément blessées, qui tentent de sortir de leur chagrin en s’imposant des buts. Leurs destins semblent liés par-delà les siècles et les lieux.

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