Chronique Ne reste que la violence de Malcolm Mackay

Aurélie Paschal

Ne reste que la violence, qui avait été précédé de Il faut tuer Lewis Winter et Comment tirer sa révérence (tous les deux au Livre de Poche), est le dernier volet d’une très réjouissante trilogie. Après de nombreux rebondissements, Calum est désormais le seul homme de main de Peter Jamieson. Être tueur à gage n’est pas une fin en soi. Calum souhaite raccrocher après un ultime contrat, ou plutôt un double contrat, car il s’agit de tuer le rival de Peter ainsi que son propre chauffeur, en qui il n’a plus la moindre confiance. Mais peut-on quitter ce milieu sans faire de vague ? Est-ce que ceux pour qui vous avez travaillé vous laisseront en paix ? Calum veut disparaître en toute discrétion, mais cela semble décidément utopique. Et s’il ne restait que la violence pour y parvenir ? Cette trilogie est terminée, mais l’on espère que Malcolm Mackay reviendra avec de nouveaux polars et des personnages aussi attachants que Calum. En attendant, les lecteurs qui ne l’ont pas encore lu ont la chance de pouvoir se plonger dans ces récits qui restituent une Écosse noire.

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