Chronique La Blonde et le Bunker de Jakuta Alikavazovic

MENTION SPÉCIALE DU JURY - PRIX WEPLER

Lauréate du prix Goncourt du premier roman en 2008 avec Corps volatils, Jakuta Alikavazovic, née à Paris en 1979, revient avec La Blonde et le Bunker, véritable hommage au cinéma et au roman noir.

Dans une maison à l'architecture toute particulière vivent Anna, séduisante photographe à la recherche d'étranges négatifs, John, son ex-mari écrivain en mal d'inspiration et Gray, son jeune amant. Au décès de John, Gray devient l'héritier d'une mystérieuse collection d'art, appelée Castiglioni. Afin de retrouver la trace de cette collection inconnue, il s'envole pour Venise à la rencontre d'un historien d'art, spécialiste des œuvres disparues. Le nouveau roman de Jakuta Alikavazovic me pose un problème. L’ai-je-aimé ? Oui sans aucun doute ! Mais alors pourquoi est-il impossible d’en parler simplement, de vous dire ce qui m’a plu, ne serait-ce qu’en faire un résumé ? Ce livre est un ovni. Un mélange de genres, de styles. Est-ce un roman noir ? Oui, mais pas tout à fait. Une histoire d’amour ? Bien sûr, mais ce serait trop simple. Un traité d’histoire de l’art ? En quelque sorte. C’est ce mélange de mystères, de va-et-vient entre le passé et le présent, de personnages si énigmatiques qui fait de ce roman un livre à part, d’une très grande qualité tant par l’originalité de sa construction que par l’écriture si particulière, si tranchante de cette jeune auteure.

Par Delphine Bouillo Librairie M’Lire (Laval)

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