Chronique Instantanés d’ambre de Yoko Ogawa

  • Yoko Ogawa
  • Traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle
  • Coll. «NULL»
  • Actes Sud
  • 04/04/2018
  • 336 p., 22.50 €
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Betty Trouillet Librairie Cultura (Carcassonne)

Yoko Ogawa impose sa plume et sa note dans différents domaines avec fantaisie, fragilité et simplicité. Ce nouveau roman dissèque avec brio le monde de l’enfance et de l’errance.

Une mère, accablée de douleur par la mort de sa petite fille, sombre dans une douce folie et décide d’enfermer ses trois autres enfants, pour mieux les protéger. Elle se réfugie avec eux dans une maison entourée de très hauts murs et agrémentée d’un vaste jardin verdoyant, bercé par le chant des oiseaux, enchanté par la beauté des arbres et des végétaux. C’est ici, coupés du monde qu’ils vont se construire une nouvelle vie. Tout d’abord, avant d’emménager dans cette nouvelle villa ayant appartenu au père, il leur faut oublier leurs noms d’avant. Si par mégarde, ils leur venaient l’idée d’utiliser leurs anciens noms, un sort maléfique s’abattrait sur eux. La mère prend alors un livre oublié sur une étagère de la bibliothèque, l’Encyclopédie illustrée des sciences pour enfants. Et tour à tour, en ouvrant une page au hasard, ils choisissent leurs nouveaux noms. C’est ainsi que l’aînée de onze ans devient Opale, le petit de cinq ans, Agate, et celui de huit ans porte le nom d’Ambre. Tous, protégés du monde extérieur, ils grandissent en parfaite harmonie, jusqu’au jour où un étranger entre dans le jardin. Laissez-vous bercer par l’univers poétique et envoûtant de cette ode à l’amour filial.

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