Chronique Le mal est ordinaire de Becky Masterman

  • Becky Masterman
  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Silve
  • Coll. «Masque poche»
  • Le Masque
  • 01/07/2020
  • 424 p., 9.10 €

Tucson, Arizona. Territoire aride où le désert compose patiemment ses propres illusions. C’est le cadre où Brigid Quinn – retraitée du FBI – passe ses journées paisibles de retraitée. Depuis peu, Brigid s’est fait une amie, Mallory Hollinger. Amitié passionnelle, tissée d’attirance et de répulsion. À cela s’ajoute l’arrivée de sa nièce, Gemma-Kate, que Brigid Quinn doit prendre sous son aile. Ces deux événements vont fortement impacter sa légendaire lucidité lorsqu’elle mettra le nez dans une affaire de supposée noyade. Becky Masterman travaille les faux-semblants et les non-dits et fait rencontrer le monde cotonneux des personnes retraitées avec les vertiges de l’adolescence. Les êtres les plus tourmentés sont souvent d’une discrétion absolue. Thriller ficelant à merveille les fausses pistes et autres jeux de masques, tout cela dans le décor somptueux et imposant des monts Santa Catalina. Le mal est ordinaire revient sur ce cliché toujours efficace°: le mensonge porte un visage séduisant.

Lyonel Sasso Librairie Coiffard (Nantes)

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