Chronique Le Dernier Paradis de Antonio Garrido

  • Antonio Garrido
  • Traduit de l’espagnol par Alex et Nelly Lhermillier
  • Coll. «NULL»
  • Grasset
  • 04/05/2016
  • 544 p., 21.50 €
NULL

Lydie Baillie Librairie Aux Lettres de mon moulin (Nîmes)

Lors de la dépression économique des années 1930, l’histoire méconnue de l’exode des Américains au chômage, séduits par l’idéologie soviétique ou fuyant les discriminations de leur pays.

Jack est un Américain d’origine russe. Ces parents ont fui la Russie à la chute du tsar. Lors de la crise des années 1930, il est licencié des usines Ford, à Détroit, pour seul motif de sa judéité. Sans revenu, il revient vivre à New York avec son père qui sombre dans l’alcoolisme depuis le décès de sa femme et qui a beaucoup de mal à payer son loyer à son propriétaire Kowalski. Lorsque Jack découvre que son père s’est suicidé, il considère Kowalski comme responsable et se bat avec lui en le laissant pour mort. Fuyant une probable arrestation, il se réfugie chez son ami d’enfance, Andrew. Ce militant communiste n’a qu’une idée en tête, partir tenter sa chance en Russie où l’industrie automobile recrute de la main-d’œuvre qualifiée. Andrew arrive à convaincre Jack d’émigrer avec lui vers ce futur Eldorado. Pourtant l’arrivée en Union soviétique laisse place à la désillusion. Campements sordides, froid et misère, remplacent les promesses d’une vie meilleure. Alors que les péripéties du voyage sur le transatlantique ont permis à Jack de rencontrer les responsables des usines automobiles de la ville de Gorki, il refuse d’être de nouveau dans la déchéance et se laisse tenter par un double jeu qui ne plaît pas à ses compatriotes.

Les autres chroniques du libraire

À VOS MARQUES, PRÊTS, LISEZ !

Panne d'inspiration ?

Nos libraires vous conseillent à domicile
tous les vendredis pour vous et vos enfants

Je veux recevoir 6 idées lectures pour moi et ma famille

@