Chronique Le Débarcadère des anges de Patrick Raynal

Jean-Marie DAVID-LEBRET (Sauramps Polymômes - 34000 Montpellier)

Après s’être fait virer du journal où il travaillait comme correcteur, Guiseppe Corbucci décide d’ouvrir une agence de détective privé à Nice. Son premier client est une femme. Elle cherche à comprendre pourquoi sa mère est morte des suites d’un banal examen gynécologique. Le médecin n’est pas très bavard sur les circonstances du décès. De nuit, Corbucci pénètre par effraction dans le cabinet pour consulter le dossier médical de la victime. Et la surprise est de taille : elle a subi une hystérectomie injustifiée. S’en prendre à une combine installée par le réseau des puissantes cliniques privées peut s’avérer très dangereux, car la mafia locale infiltre tous les milieux. Le commissaire Pansard, à quelques mois de la retraite, mène son enquête lui aussi, mais avec un train de retard sur Corbucci, qu’il recherche activement. Avec ses personnages louches, ses nombreux rebondissements, les actions musclées et les méthodes illégales employées par le héros, Le Débarcadère des anges, hommage aux romans hard boiled de la « Série noire », tient toutes ses promesses. Comme l’apprendra Corbucci au cours de son enquête, « la médecine privée représente le plus gros pactole de la ville de Nice, après le tourisme. »

 

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