Chronique Maudit soit le fleuve du temps de Per Petterson

  • Per Petterson
  • Traduit du norvégien par Terje Sinding
  • Coll. «Coll. « Folio »»
  • Gallimard
  • 09/02/2012
  • 6 p., 20 €

Daniel Berland Librairie Coquillettes, Lyon

Le mur de Berlin, par sa chute en 1989, sonne le glas du communisme et engloutit, sous ses décombres, les utopies de millions d’individus. Avec les pierres, ce furent les rêves d’une société plus égalitaire, plus solidaire et plus fraternelle qui s’écroulèrent. Ceux d’une aspiration à une vie plus juste dans laquelle plus personne ne serait seul. C’est ainsi qu’Arvid, assiste à l’effondrement de toutes ses certitudes idéologiques. Son divorce, la chute du communisme et les derniers jours annoncés de sa mère vont le conduire à remettre en question ses aspirations et son identité. Accompagnant sa mère dans un ultime combat contre la maladie, il va, entre échanges pudiques, introspections nostalgiques et vagues souvenirs de famille, se révéler à lui-même face à l’âpre réalité. Il se remémorera peu à peu sa jeunesse communiste, son abandon des études pour le travail, son enfance avec ses frères, ses souvenirs de vacances et ses difficiles débuts dans la vie active…

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