Chronique Le cheval qui ne voulait plus être une œuvre d’art de Olivier Supiot

Madeline Roth Librairie L’Eau vive (Avignon)

Paris, Musée du Louvre. Une révolution se prépare dans la salle 61. Un cheval blanc, à l’étroit dans son tableau, décide qu’il veut en sortir. C’est le début d’une aventure à couper le souffle, prétexte à croiser beaucoup d’œuvres d’art abritées par le Louvre, mais aussi à déambuler dans les couloirs du célèbre musée. Les éditions du Louvre s’associent aux éditions Delcourt pour créer une collection de bandes dessinées jeunesse, inaugurée ici avec le trait extrêmement fort d’Olivier Supiot. Le héros de l’histoire, c’est « La Tête de cheval blanc » de Géricault. On suit ce cheval épris de liberté, on l’écoute dialoguer avec d’autres locataires du musée, on rit, on s’interroge, et ce jusqu’à la dernière trouvaille, l’ultime rencontre entre le cheval et l’enfant, la toile et le visiteur. Conçu comme une aventure épique et philosophique, ce livre est une remarquable porte d’entrée sur l’art. Un cahier documentaire vient compléter le récit, renseignant le lecteur à la fois sur Géricault et sur le cheval.

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