Chronique La Mort de Geronimo de Enis Batur

  • Enis Batur
  • Traduit du turc par Catherine Erikan
  • Coll. «NULL»
  • Galaade
  • 04/09/2014
  • 144 p., 17 €
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Claudine Courtais Librairie Coiffard (Nantes)

11 septembre 2001, 2 mai 2011, dix ans séparent ces deux dates qui auront bouleversé l’histoire du monde. Avec la destruction des tours du World Trade Center, la planète entière découvrait l’attentat ultime, l’acte inimaginable. Des milliers de photographies et films allaient inonder les écrans et les journaux, marquant à jamais le xxie siècle. Au surlendemain du 2 mai 2011, date de la mort d’Oussama Ben Laden suite au raid américain sur sa résidence fortifiée pakistanaise, Enis Batur, éminent poète, essayiste et romancier turc, décide d’écrire un essai sur la lecture des événements passés. Il nous propose sa vision des faits à travers un montage d’images, à la manière d’un documentaire cinématographique, chaque chapitre s’étalant sur deux pages avec un texte à gauche et une image à droite. Rédigé en trois parties sur environ six mois, La Mort de Geronimo apparaît comme une tentative d’insuffler de l’humain dans des événements déshumanisés par le flot médiatique décousu qui en a découlé.

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