Chronique Et puis, Paulette… de Barbara Constantine

BÉATRICE LEROUX, Librairie Gibert Jeune, Paris

Dans Et puis, Paulette… Barbara Constantine nous conte une très attachante histoire de solidarité, avec le talent qu’on lui connaît depuis Allumer le chat (2007).

 

Tout comme pour ses précédents romans, Barbara Constantine a choisi un titre suffisamment énigmatique pour que l’on ait envie d’ouvrir le livre et de savoir qui se cache derrière ce prénom. Est-ce une référence à la célèbre chanson d’Yves Montand ? Tout d’abord, il y a Ferdinand vivant seul dans sa ferme depuis que son fils et sa belle-fille sont partis dans le bourg en emmenant ses deux petits-fils, les Lulus, mais en laissant le chat ! Puis, il y a Marceline, sa voisine mystérieuse et triste, qui vit dans une maison très délabrée ; Gaby, tout récemment veuf ; les deux vieilles filles Simone et Hortense qui ne se quittent plus, surtout depuis l’avis d’expulsion trouvé dans leur boîte aux lettres ; enfin Muriel, l’étudiante -infirmière, serveuse le week-end. Le village est un peu comme une pochette surprise : on sort les personnages les uns après les autres en prenant le temps de lire l’histoire de chacun dans des chapitres courts, jusqu’à la surprise finale. Et si Paulette, symbole du bonheur retrouvé dans la ferme de Ferdinand, redevenait un prénom à la mode grâce au roman de Barbara Constantine ?

 

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