Chronique La Nuit de l’accident de Élisa Vix

Béatrice Leroux Librairie Gibert Jeune, Paris 5e

Été 1994, la nuit, un tragique accident de voiture sur une route du Cantal. Les vies tranquilles de Pierre et de sa femme, Nathalie, en sont bouleversées. Peu de temps après, dans ce village sans histoire, des inconnus arrivent : un motard très imprudent sur sa machine, un campeur au charme irrésistible mais trop curieux et Momo, enfant de Sarcelles qui découvre les joies et les difficultés de la vie à la ferme. À partir de là, des incidents étranges se succèdent. Pierre, qui semble avoir un poids sur la conscience, en est la principale cible. Le roman fonctionne à deux voix. Très vite, Pierre et Nathalie ne se parlent plus. C’est donc à nous, lecteurs, qu’ils relatent les événements. Et du vrai coup de foudre on passe au vrai coup de folie et à un déchaînement tous azimuts dans les dernières pages. La sombre atmosphère qui règne sur La Nuit de l’accident n’est pas sans rappeler certains romans de Simenon. Elvira Vix a vu ses deux précédents polars adaptés à la télévision, gageons que celui-ci suivra le même chemin.

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