Sciences humaines

Laurent Coumel , Tatiana Kasperski

Tchernobyl : la mémoire atomisée ?

✒ Mylène Rodriguez

(Librairie La Machine à Lire, Bordeaux)

Le 26 avril 1986 survenait le plus grave accident nucléaire civil : le réacteur 4 de la centrale de Tchernobyl explosait, générant un incendie que les pompiers mirent dix jours à éteindre. En cette année de commémoration, de quoi notre mémoire est-elle le nom : hommage aux victimes, à l’héroïsme des hommes du feu, conscience écologique ? Cette « mémoire atomisée » souligne les disparités mémorielles selon le pays d’où l’on parle (en Russie, Ukraine ou France les chiffres et responsabilités diffèrent), au point de rendre cette catastrophe « insaisissable » encore aujourd’hui. Le travail de mémoire, réalisé par les historiens, les journalistes, les artistes, tente de rendre compte de la « vraie » réalité humaine, écologique et politique de l’accident. On nous a tant menti sur ce drame que chacun s’interroge sur les conséquences cachées. Un besoin de réponses nécessaire pour choisir en conscience et connaissance notre avenir énergétique.

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