Chronique Trois cantates policières de Sylvain Coher

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« La digitale », « La douce-amère », « La dame-d’onze-heures ». Trois fleurs aux jolis noms, trois fleurs toxiques. Marguerite, Garance, Flore, trois femmes d’une même lignée. Grand-mère, mère, fille.

Narcisse, Florimond et Karl, trois empoisonnements pour une vengeance familiale sur trois générations. Flore tue Karl en apprenant qu’il est le fils de l’homme qui a fait interner sa mère. Vieille haine familiale qui renaît… Mais alors, qui est Martin, jeune comédien sans succès qui jalouse Karl, acteur plus prometteur ? Et l’on remonte le temps pour entendre l’histoire de Garance, sa mère, « l’empoisonneuse ». Garance a empoisonné Florimond, qui n’est autre que son demi-frère, mais le sait-elle ? Internée, elle croupira dans un asile, privée de sa fille. Confiée à sa grand-mère Marguerite, Flore grandira au milieu des plantes toxiques. Et l’on remonte encore le temps pour connaître l’histoire de Marguerite. Marguerite, jeune fille de la campagne de 17 ans, tombe éperdument amoureuse de Narcisse qui lui fait miroiter la gloire dans son théâtre en ville. Mais Narcisse la trahit en l’abandonnant pour une autre, ignorant alors qu’il la laisse enceinte. Ivre de vengeance, Marguerite réussit à l’empoisonner et échappe à la justice qui n’a jamais réussi à lui faire avouer ce meurtre. Ainsi va l’histoire d’un triple empoisonnement. Mais… car il y a un mais, tout n’est pas si simple… Dans cette famille d’empoisonnés, à qui profite le crime ?

Claire Lesobre Librairie Entre les lignes (Creil)

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