24-04-2012
Par Jean-Philippe Arrou-Vignod, parrain du 23e prix des Incorruptibles
Les nouveaux programmes de 2008, en se recentrant presque exclusivement sur une littérature classique patrimoniale, me semblent traduire une double méconnaissance. Méconnaissance d’un genre qui, depuis près de vingt ans, a produit des œuvres d’une qualité incontestable.
24-04-2012
JULIE UTHURRIBORDE, Librairie Montmartre, Paris
Petite Terrienne nous fait entrer dans le quotidien pas toujours rose de deux jeunes filles et de leur mère dans une petite ville allemande. Saisissant la période charnière que peut être l’adolescence, le récit se concentre sur une journée de ces trois (presque) femmes : la plus jeune s’éprend d’un extraterrestre (imaginaire ?) qui va l’accompagner dans sa solitude grandissante ; la plus grande se perd dans ses premiers émois, ne sachant que faire entre ses envies profondes et sa capacité à les accomplir ; enfin la mère, noyée sous sa vie grise et monotone depuis, on le suppose, que son mari l’a quittée, tend vers une sorte de folie qui la conduit à revivre en boucle les moments clés de sa jeunesse perdue.
24-04-2012
RAPHAËL ROUILLÉ, Librairie Sauramps-en-Cévennes, Alès
Six ans après DOL, Philippe Squarzoni nous propose une réflexion sur le réchauffement climatique en s’interrogeant sur le temps présent, sur le temps qui passe et sur celui qu’il reste à vivre. Au fil des pages, c’est la narration du monde qu’il questionne, avec ses strates et ses fissures.