Chronique Je ne voulais pas vous faire pleurer de Charlotte Monnier

Julie-Anne, qui déteste qu’on l’appelle par son prénom, vient d’être hospitalisée pour son anorexie mentale et nous la suivons à travers son journal intime qui intègre également des échanges qu’ont pu avoir à son sujet sa mère, sa sœur Marine et sa meilleure amie Lola. Et on peut dire que l’auteur, Charlotte Monnier, signe un pacte avec nous, à l’image de celui de la jeune anorexique avec l’institution psychiatrique : elle ne pourra revoir sa famille qu’au bout de… sept kilos repris. C’est donc ensemble que nous nous accrochons à cet espoir tenace, entretenu notamment par les missives de Lola. Les interactions avec les adolescents hospitalisés qui souffrent d’autres pathologies permettent également à l’adolescente de retrouver la force de se battre contre elle-même. La thérapie passe par des entretiens avec un médecin-psychiatre mais aussi par un atelier de boxe. L’amitié, l’amour même et la lecture de L’Attrape-cœur de J.-D. Salinger, feront le reste.

Laurence Behocaray I.U.T François Rabelais (Tours)

Les autres chroniques du libraire

À VOS MARQUES, PRÊTS, LISEZ !

Panne d'inspiration ?

Nos libraires vous conseillent à domicile
tous les vendredis pour vous et vos enfants

Je veux recevoir 6 idées lectures pour moi et ma famille

@