Chronique Passage de l’union de Christophe Jamin

Marie-Ève Charbonnier Librairie Paroles (Saint-Mandé)

Paris, milieu des années 1980. Le narrateur est étudiant en droit et erre dans les salles d’audience du palais de justice. Il erre aussi dans les rues de la capitale, la nuit le plus souvent. Passage de l’Union, c’est d’ailleurs le nom d’une rue, celle où il habite un petit studio. C’est aussi un point important du roman, un endroit où il voit pour la première fois un étrange personnage, romancier célèbre. Les années passent, l’étudiant devient avocat, il doit défendre un homme accusé d’homicide. On oscille alors entre le roman judiciaire, la rêverie romantique, le roman fantastique. Il y a des hasards, des rencontres, des chemins de traverse (ou de travers), des personnages qui apparaissent et disparaissent, des mystères, des références pour ceux qui veulent les voir. Le tout dans une ambiance qui rappellera forcément à ceux qui l’aiment un de nos grands romanciers, prix Nobel de littérature (Patrick Modiano pour ne pas le nommer). D’une écriture parfaitement maitrisée, ce premier roman délicat et inclassable est parfaitement réussi.

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