Chronique Un jour on se rencontrera de Lizzie Doron

Barbara Ferrari Librairie Majolire (l’Isle d’Abeau

Difficile pour ces derniers de faire grandir sainement leurs enfants, quand leur philosophie est : « Tant qu’il y a de la vie, on a l’espoir de mourir ». Ils taisent des vérités en pensant protéger leur progéniture, sans se douter des conséquences toxiques de ce silence. La petite Aliza n’a pas de papa, et faute de réponses aux questions qu’elle se pose sur son identité et son histoire, elle s’en invente un. Elle l’imagine tantôt résistant, tantôt brillant intellectuel américain. Aux côtés de son amie Dorit, elle mène l’enquête. Dans ce roman se mêlent la voix de la jeune Aliza et celle de la femme qu’elle est devenue et qui découvre enfin la vérité. Lizzie Doron nous offre un moment de lecture pleine de sensibilité sur la transmission de l’histoire familiale.Difficile de grandir dans le Tel-Aviv des années 1950, au milieu de survivants juifs de l’Holocauste, où chaque foyer tente d’étouffer ses secrets. La loi du silence pèse lourd sur les enfants des rescapés, qui essaient désespérément de comprendre le malaise des adultes.

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