Chronique Les Filles de Roanoke de Amy Engel

  • Amy Engel
  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Mireille Vignol
  • Coll. «NULL»
  • Autrement
  • 07/06/2017
  • 320 p., 22 €
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Anne Lesobre Librairie Entre les lignes (Chantilly)

Quelle est cette malédiction qui semble toucher toutes les femmes du domaine de Roanoke et qui est donc ce patriarche qui y règne en maître ?

Elles sont sœurs, tantes ou mères, trois générations de femmes, toutes mortes ou disparues tragiquement. Après dix ans d’absence et d’errance en Californie, Lane revient sur la propriété de ses grands-parents, une maison extravagante, Roanoke. Dix ans qu’elle est partie du jour au lendemain, sans explication et sans rien dire à personne. Depuis dix ans, elle a enfoui profondément le souvenir de l’été de ses 16 ans qu’elle a passé là, après le suicide de sa mère. Si elle revient, c’est que son grand-père le lui a demandé car sa cousine Allegra a disparu, elle aussi. Rien n’a changé dans cet endroit du Kansas écrasé par la chaleur. Elle retrouve ses amis, Tommy, l’amoureux éconduit d’Allegra qui est devenu shérif, et surtout Cooper, son ancien petit ami. Lane recherche obstinément sa cousine, malgré l’indifférence affichée de sa grand-mère. La tension monte à mesure que nous devinons en même temps que Lane les lourds secrets de famille et que nous découvrons l’histoire de ces femmes totalement sous l’emprise d’un homme pervers et manipulateur. La vérité jaillira pourtant de ce huis-clos familial étouffant. Et Lane, aidé par ses amis, oubliera sa culpabilité pour tenter de revivre ailleurs.

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