Chronique Le Carnet de la mathématicienne de Michelle Richmond

Par Anthony Boyer, Librairie Saint Pierre, Senlis


Cette enquête menée vingt ans après les faits conduit Michelle 
Richmond à se pencher sur les notions de disparition, de mort et de quête de soi… pour en faire la matière d’un bon polar estival.


En 1989, Ellie Enderlin n’est encore qu’une jeune femme lorsque sa sœur Lila est retrouvée morte. Suite à ce décès et à l’échec de l’enquête policière, la famille reste prostrée face à un deuil qu’elle n’a pas pu faire. Cependant, Andrew Thorpe, le professeur d’Ellie, se servira des confessions de cette dernière et de quelques témoignages pour échafauder une hypothèse par le prisme d’un roman à succès. Pour Thrope, l’auteur du meurtre ne serait autre qu’un certain Peter McConnell, petit ami caché de Lila ayant disparu peu de temps après le drame. Ce n’est que vingt années plus tard qu’Ellie se trouve confrontée à cet homme, lors d’une rencontre incongrue au Nicaragua. 


Une fois de plus, l’expérience de la disparition est au cœur du nouveau roman de Michelle Richmond. Avec Le Carnet de la mathématicienne, la romancière américaine écrit le récit d’une femme en quête de vérité. Qui était cette sœur qu’elle connaissait si peu ? Que reste-t-il de ce lien à la fois étroit et distendu entre ces deux femmes de même sang, qui n’ont pas eu le temps de se dire les choses ? Et qui, maintenant, pourra révéler la vérité à Ellie ?


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