Chronique Ce qui reste de nos vies de Zeruya Shalev

  • Zeruya Shalev
  • Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz
  • Folio
  • 02/06/2016
  • 8 p., 20 €

LAURENCE HURARD, Librairie Lettre et merveilles, Pontoise

Hemda Horowitz, 80 ans, vit ses derniers jours et s’interroge sur ce qu’a été sa vie. Dina, sa fille mal-aimée, et Avner, son fils préféré, viennent la voir à l’hôpital. Ils sont l’un et l’autre à l’âge des premiers bilans. Dina subit avec douleur l’adolescence de sa fille Nitzane, enfant affectueuse devenue une jeune fille distante, et rêve d’adoption pour avoir de nouveau un enfant à choyer, alors même que ce projet menace son couple. Avner vit aux côtés d’une femme qu’il n’aime plus et sera témoin, à l’hôpital, d’une scène qui témoigne de cet amour absolu dont il ressent le manque. Auprès de leur mère, ils prendront conscience que la mort de cette dernière emporte leur enfance et qu’il est temps pour eux de repenser « ce qui reste de leur vie ». Qu’est-ce qui relie aux enfants, aux êtres aimés ? Faut-il enfin comprendre que le véritable amour est altruiste ? Grand livre de l’introspection familiale, Ce qui reste de nos vies, pourtant empreint d’amertume et de douleur, est un grand texte sur l’espoir et la réconciliation.

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