• Encre sympathique

    Avec son nouveau roman, Encre sympathique, Patrick Modiano nous entraîne au gré des rues parisiennes et d’un passé perdu, dans un voyage mémoriel où le souvenir berce le lecteur et l’entraîne dans une sorte d’enquête. Le temps se distend, l’univers se dilate pour s’évaporer en particules de plaisir.

  • Forêt-furieuse

    À la lisière de la forêt bourdonnent deux groupes de gamins turbulents. Ils s’affrontent, se battent, souvent pour rien et surtout pour se sentir vivants le temps d’une raclée. Ces orphelins malmenés, rétifs et rabotés, sauvageons abîmés par les années qui ne pèsent rien, seront bientôt réunis sous la coupe bienveillante de La-Petite-Elle-Veut-Tout-Faire-Toute-Seule (nom à rallonge pour une brindille qui ne plie pas et met tout le monde d’accord).

  • Frère d’âme

    L’enfer des tranchées nous a souvent été conté à travers des récits, des essais ou des romans. Durant cette guerre, plus de 120 000 tirailleurs sénégalais ont été appelés à combattre dans les rangs de l’armée française. David Diop, dans un roman remarquable, nous raconte l’histoire de deux d’entre eux.

  • Giono, furioso

    Que savons-nous de Jean Giono ? Qu’avons-nous lu de cette icône littéraire à l’œuvre foisonnante ? Le Hussard sur le toit, Un roi sans divertissement, Colline ? On se contente souvent de le présenter comme l’écrivain de Provence, l’homme de Manosque.

  • Honoré et moi

    Balzac a connu la controverse et le succès, le faste et le surendettement. À travers ce portrait, Titiou Lecoq dépoussière le portrait d’artiste et questionne le rapport à l’argent, à la reconnaissance.

  • Idiss

    Robert Badinter consacre ce récit à sa grand-mère maternelle, Idiss. Née en 1863 en Bessarabie, au sud de l’Empire tsariste, Idiss Rosenberg connut un « destin juif, européen et cruel ». Fuyant les persécutions antisémites au shtetel et les pogroms de Kichinev, elle choisit de traverser l’Europe avant la Première Guerre mondiale et de rejoindre ses fils et son mari, devenus marchands d’habits à Paris.

  • J’écris ton nom

    Régine est le numéro 263 et sera dans le sixième wagon. Ces paroles résonnent en elle comme une menace, une alarme : « Tu seras brûlée, tu seras gazée ». Alors, ce que l’on raconte est vrai finalement. Des hommes moins que des hommes entassés comme du bétail.

  • Journal d’un amour perdu

    « Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. » C’est sur ces mots que démarre le journal de l’auteur au jour de la disparition de celle qui l’a mis au monde. Ce journal relate les deux ans qui ont suivi et tout l’amour d’un fils pour sa mère.

  • L’Absence de ciel

    Un jeune étudiant en cinéma, Hennes Van Veldes, récemment diplômé mais sans projet d’avenir, devient documentariste freelance pour gagner sa vie et se payer des verres. Il est contacté par un écrivain, Cornelius Duler, pour réaliser un documentaire sur un artiste allemand, Wolfgang Laib, avec la contrainte de ne pas être repéré pendant ses investigations et que le film soit destiné à son seul usage.

  • L’Automne avec Brahms

    Passionné de musique classique, Olivier Bellamy, après avoir passé Un hiver avec Schubert en 2015 (Buchet Chastel et Libretto), nous propose de passer L’Automne avec Brahms. L’un des « trois grands B. », avec Bach et Beethoven, est le compositeur d’une œuvre importante largement commentée dans ce roman.