• Comment j'ai rencontré les poissons

    Un jeune garçon rend hommage à son génial papa : commercial hors pair, juif survivant et communiste déçu qui surtout lui transmet sa fascination pour les truites, les carpes, les brochets, les anguilles… Avec ce dévoué papa, apercevoir le corps luisant d’un poisson dans les remous d’un cours d’eau devient la vision la plus émouvante qui soit.

  • D'un cheval l'autre

    Dans la mémoire de tout cavalier, un cheval passe au galop ! Mais quand Bartabas dit adieu à ses chevaux, il n’y en a pas qu’un et il écrit une vraie déclaration d’amour à ses quelque 150 compagnons de spectacles et de cavalcades car, pour lui, « dresser un cheval est d’abord une histoire d’amour ».

  • Dérive des âmes et des continents

    Girya Prajad et Chanda Devi sont deux âmes dans l’attente, d’une rencontre, d’un amour, d’un destin. Il étudie la géologie. Elle comprend la terre, prévoit certains phénomènes naturels et parle aux esprits. Girya est chargé d’une mission par son gouvernement : créer un service national des forêts sur les îles Andaman.

  • Des orties et des hommes

    Paola Pigani met en lumière la beauté de l’ordinaire, celle d’une petite fille dans la campagne charentaise des années 1970. Elle redonne ses lettres de noblesse à ce monde paysan en perdition, à « son pays perdu de l’enfance ». Un récit intime porté par une écriture poétique, délicate et sensible.

  • Et la vie reprit son cours

    Après son escapade américaine, Ruth, la fille de Wilhelm et Almah, revient en République dominicaine, déterminée à y élever sa fille. Opiniâtre, elle se bat pour maintenir à flots le journal fondé par son père alors qu’Almah développe sa fondation humanitaire.

  • Française

    Elles sont belles, elles parlent fort, elles castagnent et distribuent des gifles ; elles sont acides et cyniques, tourmentées, aimantes, assoiffées, révoltées. Les héroïnes d’Alexandre Jardin sont de celles qu’on n’entend pas. Dont la voix, trop perçante, dérange et agace, et qui pourtant nous ressemblent.

  • Frangines

    Louise, Mathilde et Violette : les trois frangines. Les sœurs Carpentier. La trentaine bien avancée, mariée, divorcée, célibataire. À chacune des grandes vacances, la fratrie se reforme dans la maison de la Garrigue. C’est la maison familiale des parents, Yves et Jeanne qui y vivent depuis leur retraite.

  • I am, I am, I am

    Le titre de ce livre, Maggie O’Farrell l’a emprunté à Sylvia Plath dans La Cloche de détresse (Denoël). Pour cette autobiographie sous-titrée « Dix-sept rencontres avec la mort », l’auteure irlandaise, après l’immense succès d’Assez de bleu dans le ciel (Belfond et 10/18), a construit un livre déroutant fondé sur l’évocation des nombreuses fois où son corps a échappé à la mort.

  • Idiot Wind

    Après des années d’addiction, Peter décide de fuir New York et d’essayer d’aller refaire sa vie. La ville est aux prises avec une terrible tempête de neige. Il n’a pas d’argent mais les dettes contractées auprès d’un dealer local ayant pour meilleure amie une batte de base-ball le poussent à aller voir au plus vite ce qui se passe ailleurs, et si possible très loin.

  • Istanbul à jamais

    Depuis 2013, Simon, documentariste et formateur français, vit à Istanbul avec Claire et leur fils Anatole. Entouré de ses amis, Ferhat, Kurde de Turquie, fondateur d’un journal proche du parti d’opposition, et Anouche, Française aux origines polonaise et arménienne, il évoque cette ville aux identités multiples.