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C’est le week-end !
Lisez !

Profitez de ce week-end automnal pour lire ! Faites toujours confiance à votre libraire pour vous guider. Voici quelques idées.

On commence en Tasmanie avec Flammes de Robbie Arnott (Actes Sud), « une pépite surprenante de la littérature australienne, un conte naturaliste et cosmogonique dont le personnage principal, fantasmagorique, est la Nature. Fantasque et enchanteur ! »

« John Edgar Wideman, auteur majeur des lettres américaines, lauréat de nombreux prix, notamment du Femina étranger en France, livre avec Mémoires d’Amérique (Gallimard) vingt et une nouvelles tour à tour personnelles, historiques ou politiques qui racontent le monde, passé et présent. Un livre à la portée universelle. »

« On n’oublie jamais d’où l'on vient. C’est ce que nous dit Emmanuelle Richard sans mots retenus dans Désintégration (Points), récit au souffle vertigineux. Entre hyperréalisme et poésie, cette autopsie sociétale interroge nos représentations du monde, le clivage grandissant des classes, le pouvoir, l’argent, la féminité et le sexe. L’écriture comme instrument d’insoumission. Un ouvrage incisif et salvateur. »

Direction Glasgow en 1969 ensuite avec Le Quaker de Liam McIlvanney (Métailié), « un roman policier fascinant, une ville livrée à la corruption, une intrigue complexe, extrêmement bien ficelée, et des personnages hauts en couleur et convaincants. »

Et du côté des préoccupations adolescentes, on se tourne vers la lecture du Test (Sophie Adriansen, Magnard Jeunesse) pour découvrir l’histoire d’amour entre Madeleine et Ulysse. « Cet amour est réciproque et dure depuis plusieurs mois maintenant. Alors un soir, seuls dans la salle de ciné du lycée, ils se laissent aller à cet amour. Seulement, quelques semaines plus tard, Madeleine a “du retard”. Et comment fait-on quand on a 15 ans, des parents qui travaillent tant qu’on ne les voit pas, une copine un peu envahissante, Ulysse, et ce deuxième bâton qui apparaît sur le test de grossesse ? »

On découvre ensuite Le Goût du baiser, premier titre d’une collection intitulée “L’Ardeur” (Camille Emmanuelle, Thierry Magnier) « Dans ce premier opus, Aurore, suite à un accident de vélo, a perdu toute sensibilité olfactive et s’interroge sur les effets de cette anosmie. Outre les conséquences sur son quotidien, Aurore se questionne sur les effets qu’elle pourrait avoir sur sa sexualité, tout juste éveillée. »


Bon week-end et bonnes lectures !