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C’est le week-end !
Et le festival Quais du polar à Lyon !

Ce week-end le polar est à la fête ! Page aussi ! Le numéro de printemps se drape de noir pour l’occasion. En exclusivité à Lyon ce week-end, il arrive bientôt chez vous et votre libraire. Voici quelques romans à ne pas manquer, leurs auteurs sont à Lyon ce week-end !

« L’emblématique collection des éditions Gallimard restée silencieuse pendant quatorze ans, « La Noire », revient avec la réédition de Nadine Mouque d'Hervé Prudon et deux inédits. Stoneburner, du maître du southern gothic William Gay, et Un silence brutal de l'incontournable Ron Rash. Le grand poète des Appalaches nous entraîne dans un petit village de Caroline du Nord. La communauté que l'on découvre semble paisible. Mais, peu à peu, deux voix vont se faire entendre, dévoilant peu à peu les luttes intestines qui déchirent ses habitants. »


La collection « Chemins nocturnes » des éditions Viviane Hamy fête ses 25 ans ! L’occasion de découvrir ou redécouvrir des titres et la nouveauté de ce printemps, Meurtre à Montaigne d’Estelle Monbrun qui « nous ravit par son sens du suspense et son art du dialogue ! »


Camilla Grebe, « une des grandes voix du polar scandinave a encore frappé ! Après Un cri sous la glace et Le Journal de ma disparition (disponibles au Livre de Poche), elle publie L’Ombre de la baleine (Calmann-Lévy), son troisième roman et, une fois encore, nous plonge dans une histoire aussi terrifiante que passionnante. »

« Après une immersion dans la Louisiane du XVIIIe siècle dans Debout dans le tonnerre (éditions Héloïse d’Ormesson), Pierre Pelot nous emmène faire un tour dans les Vosges à Purgatoire, village au nom prédestiné. Braves gens du Purgatoire (éditions Héloïse d’Ormesson) est « un récit poignant au souffle incroyable, un grand roman. »


Présent lui aussi au festival Quais du polar, Jean-Christophe Tixier, avec Les Mal-Aimés (Albin Michel), « nous plonge au cœur d'une communauté villageoise rongée par les non-dits et la culpabilité après la fermeture d'un bagne d'enfants. Un texte foudroyant à l'écriture hypnotique et crue. »

On termine avec Ma sœur, serial killeuse d’Oyinkan Braithwaite (Delcourt), « un premier roman génial et déjanté, un cocktail de drôlerie, de suspense et d’émotion dont le seul défaut est de se lire trop vite ! »

Bon week-end et bonnes lectures !