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C’est le week-end ! Profitez !  

Envie de lever le pied ce week-end ? De buller au soleil ou au frais sur votre canapé ? Allez, on décompresse, c’est juillet !

On commence le week-end avec le nouvel album de Fabcaro - Moins qu’hier (plus que demain) qui vient de sortir chez Glénat. Fabcaro qui, après Zaï zaï zaï zaï (6 pieds sous terre), prouve une fois encore qu’il est « très fort pour nous faire prendre du recul en tournant en dérision la vie quotidienne tout en appuyant là où ça fait mal. Et on en redemande ! »
Plongez ensuite dans Les Jours de ton absence de Rosie Walsh (Les Escales), « un roman comme on aimerait en lire plus souvent », une histoire d’amour, d’absence et de silence.
On termine avec d’autres histoires d’amour avec le recueil de nouvelles de Jim, L’Amour (en plus compliqué) publié chez Grand Angle, « à lire et à offrir pour un moment de lecture des plus agréables. »

Coup de chaud pour vous et vos enfants ? Rafraîchissez-vous avec ces trois livres qui vous aideront à tenir jusqu'aux vacances !
Delphine Grenier, dans son dernier album, Un arbre merveilleux (Didier Jeunesse), réinvente le thème du cycle de la vie à sa manière, sensible et délicate, nous offrant une ode à la nature dans tout ce qu’elle a de plus merveilleux.
On quitte l'ombre du grand arbre pour plonger dans les profondeurs de la mer, à la découverte de ses habitants. Cette semaine on part à la rencontre des poulpes : Les Poulpes, futurs maîtres du monde ? de Claire Lecoeuvre et Pooya Abbasian (Actes Sud Junior) nous plonge au cœur de cette communauté d’invertébrés. Magnifiquement illustré, ce documentaire distille les informations de façon ludique et donne une autre image de cet étrange animal qui intrigue l’homme depuis plus de trois mille ans !
Une fois incollables sur cet animal, vous pourrez lire le très bel album d’Angélique Villeneuve et Anaïs Brunet, Le Grand Poulpe (Sarbacane) : il a huit bras et autant de fonctions différentes pour chacun. Mais comment redonner une utilité à ce huitième bras blessé et diminué ? Angélique Villeneuve dit avec beaucoup de finesse la difficulté de se sentir diminué et différent. Les illustrations à la gouache d’Anaïs Brunet magnifient les fonds marins et donnent à cette histoire un caractère majestueux.
Bon week-end et bonnes lectures !