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C’est le week-end !
Et les auteurs sont à l’honneur (épisode 1) !

Ce week-end et pendant quelques semaines nous vous proposons de découvrir des auteurs de la rentrée en vidéo !

On commence avec Miguel Bonnefoy qui nous livre avec Sucre noir (Rivages) « un deuxième roman très réussi, à la fois roman d’aventures, d’amour et conte mâtiné de réalisme magique ! »
On poursuit avec une vidéo de Gaëlle Nohant, lauréate du prix France Bleu Page des libraires 2015 pour La Part des flammes (Héloïse d’Ormesson et Le Livre de Poche), qui revient avec Légende d’un dormeur éveillé (Héloïse d’Ormesson) et un personnage extraordinaire : Robert Desnos.

Photos © Eugénie Martinez

« Plongée dans notre mémoire commune, Ces Rêves qu'on piétine de Sébastien Spitzer (L’Observatoire) est un premier roman d'une rare beauté et délicatesse. Une voix singulière sur l'expérience de l'abîme. »
En littérature étrangère on se réjouit de la parution du nouveau roman de Anna Hope, La Salle de bal (Gallimard). Après Le Chagrin des vivants (qui sort en poche en Folio) l’auteure emmène le lecteur à l’asile de Sharston, aux confins du Yorkshire en 1911. « Contre toute attente, une vaste et magnifique salle de bal, où hommes et femmes se retrouvent tous les vendredis pour danser, suffit à insuffler de l’espoir et apporter un moment de liberté éphémère à ces laissés-pour-compte. »

Cette semaine, c’est aussi le top départ de la rentrée littéraire au rayon ados.
Nos libraires vous conseillent deux romans par des auteurs attendus, Stéphane Servant et Antoine Dole.
Avec Sirius (Le Rouergue), Stéphane Servant signe un récit fantastique mené tambour battant, qui prend la forme d’une grande quête initiatique sur fond de fin du monde. Un pari réussi avec brio pour entrer dans le genre fantastique, et livre à travers sa vision de la fin du monde ses réflexions sur notre monde contemporain.
Antoine Dole, s’essaie lui aussi à la dystopie, avec Naissance des cœurs de pierre (Actes Sud Junior). Mais « c’est pourtant d’une façon éminemment personnelle et en restant fidèle à ses thèmes qu’il imagine un monde où les émotions ont été bannies pour des raisons relevant d’un rationalisme fascisant. Un virage à 180 degrés qui souligne l’immense talent d’un auteur protéiforme. »


Bon week-end et bonnes lectures !